Chapitre 1: Vieux souvenirs qui remontent, qui remontent... A la gorge.
Pour une raison inconnue, mon coeur se met à battre follement dans ma poitrine. Peut-être avai-je eu ce pressentiment que les femmes doivent avoir face à un danger? Peut-être devai-je immédiatement raccrocher ce téléphone, alors ? Des bribes de Paroles racontées par Simone dans la chambre me firent répondre aux Allo insistés venant du dénommé Tom.
-Oui, exusez-moi, je suis là, fis-je.
-Ah ben pas trop tôt, grogna-t-il.
-Pardon, répétai-je.
Et qu'il ne m'oblige pas à m'exuser encore une fois, sinon c'est pas des exuses que je lui sert mais c'est mon poing dans son minoi.
-Bon, qu'est-ce que tu veux? Demanda-t-il, visiblement éxaspéré.
-Votre mere est avec moi, ne vous inquietez pas si elle ne rentre pas ce soir.
-Quoi? S'exclama-t-il, mais qu'est-ce qui s'est pass...
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, j'avais déjà raccroché. Qu'est-ce qui s'était passé? Ca, c'était en aucun cas à moi d'le dire, et pour rien au monde je le ferai. Rien. Trop douloureux. Pour moi.... Comme pour Simone. Encore une fois, j'alla dans ma chambre, et retrouva Simone endormi, la couverture confortablement remonté sur elle. C'est bien ça, qu'elle est réussi à s'endormir. C'est déjà un grand pas de fait. Moi, je n'avais pas pu dormir pendant des semaines après ce qu'il s'était passé... Je m'avanca vers elle, et prit délicatement la tasse de café immaculé de blanc qu'elle avait à côté de son oreiller. Un rapide coup d'oeil me permit à voir qu'il n'y avait plus aucune goutte noir dedans. Parfait, le sommnifere avait fait effet, finalement. Oui, oui, j'avais mis un sommnifere. Pas très puissant bien sûr, mais juste assez pour qu'elle puisse s'endormir profondément... Profondément. Profondément, ça m'étonnerai, au final. Mais au moins elle dormira un minimum. Un minimum. Oui, un minimum, avant qu'elle se réveille en sursaut cette nuit, que des flashs la reviennent de cette nuit, et qu'elle crie contre les fantômes de son passé... J'alla dans la cuisine, lui refis un peu de café noir avec un petit sommnifere dedans, et la posa sur ma table de nuit. Voilà, comme ça, si elle se réveille cette nuit et qu'elle le voit, elle se rendormira aussitôt. Et tant mieux. Je me faufila jusqu'à la chambre de Cassy. Vide. Alla jusqu'à son lit, m'enveloppa dedans. Voilà, parfait. J'ai même son odeur si familiere qui flotte sur moi. Parfait, peut-être même que je ne me revellerai pas en sursaut cette nuit peut-être.
C'est les doux rayons de soleil qui me réveille. Cette nuit, j'ai entendu Simone pleurer un peu, mais ça s'est vite apaisé. Elle a du boire son café. Je me réveille un peu la tête dans le brouillard, me prépare un café pour moi et un encore pour Simone, et vais la voir. Elle est déjà réveillé, et elle est recroquevillée sur elle, ses yeux regardant partout, comme si elle voulait se rassurer sur le fait qu'il n'y est qu'elle dans cette chambre. A mon entrée, elle sursauta violemment. Je lui tendis la tasse de café qu'elle regarda, soupconneuse.
-Je sais que vous avez mis un somnifere dans mon café cette nuit.
Je soupira. Oui, je sais que vous savez. D'ailleurs, encore une fois, je ne lui répondis même pas.
-Vous êtes une fille étrange, Kate...
Une fille étrange. Une fille étrange! Une fille étrange, qu'elle me dit! Mais bien sûr que j'en suis une, bien sûr! Tout le monde le savait, tout le monde dans mon entourage, tout ceux qui me croisait dans la rue le savait, au premier coup d'oeil on peut deviner que je suis étrange! Et ce n'est pas aujourd'hui que je changerai.
-Mais vous me plaisez bien, finissa-t-elle, en buvant une derniere fois la derniere gorgée de café noir sérré préparé par moi, et seulement moi.
-Tant mieux, fis-je, un peu trop froidement à mon goût, mais maintenant que vous allez un peu mieux, vous allez pouvoir retournez chez vous, je ne voudrais pas que vos fils s'inquietent pour rien.
" Rien " . Bien sur que non, ce n'était pas " rien". Mais à ce moment là, je n'avais qu'une chose en tête. Qu'elle parte et en revienne plus, pour que j'esseye à nouveau d'oublier cette époque de ma misérable vie.
Elle partit effectivement. Pour esseyer de me rattraper, je lui avais comme donné mon numéro de téléphone. Et lui avait donné 3 jours avant qu'elle ne craque. 3 jours plus tard, elle m'appelait, et elle éclatait en sanglots. Elle m'invitait à venir chez elle quelques jours. J'accepta dans l'unique réconfort qu'elle m'oublit après ça. Pour de bon.
Un peu de Vert pour un Monde en Noir et Blanc .
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Voilà, le premier chapitre est terminé./
Merci pour tous vos com's il me font vraiment plaisir./