Hum.

Hum.
Hum.
Oui, la premiere chose à dire, dans ces choses là, c'est / Bienvenue /.

Oui, Donc, Bienvenue.


Et appréciez.

C'est pas ma seule fiction, mais ça va être une fiction différente pour moi.
Parce que cette fiction sera beaucoup plus noire que les autres.

Après tout ?

C'est les vacances.
J'vais avoir le temps, non?



J'le prendrais.








Ps: Oué Oué, les Com's sont Tous Rendus, bien Sûr. J'accepte aussi les Pubs mais c'est rare que j'aille voir, à moins que le com me donne envie d'allez voir.
Les 1.2.3.4... J'les accepte aussi, et les rends, bien sûr, mais bon, c'est pas trop ça quoi...:S
Rappelez-vous, moi j'veux votre avis, alors même si vous n'aimez pas, dites-le moi. Rien qu'un com ça me fait super plaisir...
# Posté le lundi 02 juillet 2007 11:33
Modifié le mardi 07 août 2007 10:28

Chapitre 1: Vieux souvenirs qui remontent, qui remontent... A la gorge.

Chapitre 1: Vieux souvenirs qui remontent, qui remontent... A la gorge.
Chapitre 1: Vieux souvenirs qui remontent, qui remontent... A la gorge.











Une bulle s'échappe. Puis deux, puis trois... Je soupire encore une fois. Mes soupirs, je ne les compte même plus. Adossée à un de ces bars ultra-lumineux, ce verre de champagne à la main, je m'ennuie. Et compte les bulles. Rien de bien intéréssant, au final. Qu'est-ce qui m'a pris d'accepter? Venir à cette soirée ne m'arrange en rien. Juste à m'ennuyer encore plus que je le devrais. Je releve la tête, et observe la foule compacte qui danse, malgré qu'il commence à se faire très tard, maintenant... Je l'aperçois, ma soeur. Elle rit, danse avec plusieurs spécimens à la fois, et rejette quotidienement ses beaux cheveux noirs en arriere. Ces beaux cheveux noirs, je les ai moi aussi. Normal, tu m'diras, je suis sa soeur jumelle. La soeur jumelle de Cassy... Et pourtant, tout nous sépare. Elle est joyeuse, belle, elle attire un tas de garçons, elle fait la fête tous les soirs, rigole très facilement, et moi, moi... Moi, depuis 2 mois déjà, 2 mois qui me paraissent eternellement longs, depuis 2 mois, je reste à la maison, broie du noir, ne fait plus attention à moi-même... Et voilà, tout nous sépare, mais tout nous lie.
Je me leve, pose de l'argent sur le comptoir, et me dirige vers la porte principale qui donne sur la rue. Un dernier coup d'oeuil vers Cassy, et je me sens persuadée qu'elle ne serait pas seule quand elle reviendra à la maison ce soir... A moins qu'elle ne revienne pas, tout simplement. Mais ça, ça... C'est habituel.
Elle m'avait trainée jusqu'ici dans l'espoir que je m'amuse un peu, un peu, un peu.
Pas du tout.
Arrivée enfin dehors, après avoir longuement bataillé avec tout ces gens qui dansent collés-sérrés, je mis mes mains dans ma veste, dans l'espoir de les réchauffer.
Les nuits à Berlin, l'hiver, sont plus que froides...
J'enclenche mon Ipod, et laisse défiler les musiques douces les unes après les autres...
Tout doucement... Sûrement.
Je commence à marcher, laissant le vent me fouetter le visage, faire voler mes cheveux...
Noirs.
Tout comme Cassy.
Cassy, elle est belle.
Cassy, c'est ma jumelle.
Cassy, me ressemble comme deux gouttes d'eau.
Alors , logiquement, je devrais être belle?
Oui, peut-être...
Non.
Depuis toute petite, on m'a souvent répété que j'était mystérieuse... Trop mystérieuse.
Seule moi, seule Cassy, seulement nous savons pourquoi.
J'avais réussi à me reprendre, reprendre mes esprits, j'avais réussi à esseyer d'oublier.
Et depuis deux mois maintenant, tous mes efforts étaient en chute libre.
Un cri dans la nuit me fit sortir de mes esprits.
Inquiete, j'enleva d'abord un écouteur, puis le deuxieme en me rendant compte que les cris redoublaient.
Un rapide coup d'oeil autour de moi me confirma que j'étais belle et bien toute seule dans ce coin reculé de Berlin.
Je sortis vite fait mon portable, appela la Police, et me précipita vers la direction d'où ces cris venaient.
Arrivée dans une de ces petites ruelles, je compris.
Sans même avoir vu l'action, je compris.
Je compris ce qui se passait à ce moment, et me figea.
Des flashs revenaient, toujours plus violents, qui me paralysaient, m'empêcher d'entamer un seul des gestes que je voulais faire.
Le dernier flash arriva, me laissant patelante, et toute crispée parterre.
J'attendis quelques secondes, et me releva, pour décider d'aller l'aider, cette jeune femme.
Cette jeune femme, à terre, recroquevillée comme moi il y a quelques années, cette jeune femme qui m'avait été impossible d'aider avant.
Doucement, je lui tendis la main.
Elle releva la tête, completement apeurée, et je me glissa à ses côtés, lui murmurant des paroles douces, sensées l'appaiser.
Comme elles auraient du m'appaiser il y a 7 ans de ça.
Elle était belle , cette jeune femme.
Agée, elle devait l'être.
Un peu.
Elle devait avoir déjà vécues 40 Printemps, et même si elle avit un age avancé, elle était encore belle.
Je lui mumura mon prénom.
Kate, que je m'appelais.
Et Simone, qu'elle s'appelait.
Tout doucement, je l'ai relevé, et l'ai conduit jusqu'à chez moi.
Pas besoin d'aller à l'hopital, quand ce genre de choses arrivaient.
Pas besoin d'aller à la Police non plus.
Non, Fallait juste être bien entourée, avoir un café noir sérré à la main, et s'armer d'un solide esprit en béton, qui devait normalement vous aidez à sortir de cet enfer.
Cet enfer qui ne vient juste de commencer.






Un peu de Rose Pour un Monde en Noir et Blanc .



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C'est un début, je sais./
Vous aimez, j'espere./





# Posté le lundi 02 juillet 2007 11:42
Modifié le lundi 02 juillet 2007 17:03

Chapitre 1: Vieux souvenirs qui remontent, qui remontent... A la gorge.

Chapitre 1: Vieux souvenirs qui remontent, qui remontent... A la gorge.
Chapitre 1: Vieux souvenirs qui remontent, qui remontent... A la gorge.







E
t tout en l'aidant à se relever, elle me murmure une petit mot doux. Doux. Qui me dégoute. Merci, qu'elle m'a dit. Elle m'a remerciée. Me remercier de quoi? De ne pas être aller l'aider à l'instant même où j'ai entendue ses cris? Où j'ai entendue ces cris résonner en moi, où j'ai entendue résonner ses appels à l'aide? Et où je me suis paralyser, dans l'incapacité d'aller esseyer de sauver au moins la seule parcelle de la peau d'une femme qui doit rester secrete?
Je suis crispée, et elle a du le sentir, Simone, puisqu'elle m'avait jeté un drôle de regard. Un regard qui me demandait silencieusement pourquoi cette réaction. Je l'ai évité, son regard. Autant ne pas lui dire maintenant. Car oui, oh oui, je comptais lui dire. Ne pas lui dire ne servirait qu'à m'enfoncer encore plus, et ne servirait qu'à ce que je m'en veuille jusqu'à la fin de ma vie. Tout doucement, je l'ai raccompagnée chez moi, chez Cassy et Moi. Oui, nous n'habitons pas avec nos parents... Depuis que... Depuis ça, depuis qu'il avait fait ça, on s'était promis, Cassy et Moi d'emménager ensemble dès notre majorité. Et nous avons tenu Bon. Maintenant, nous avons toutes les deux 19 ans, nous avons toutes les deux un logement à payer, nous devions nous même faire les courses, nous devions nous même contineur nos études tout en fesant un petit boulot à côté... Et oui, tout ça à cause de moi. Encore quelque chose dont je m'en veux, c'est sûr. Je l'ammene délicatement jusqu'à ma chambre, et la laisse pour rentrer dans la cuisine.
Dans la cuisine.
Lui préparer un bon café noir très sérré, comme je les aimais tant, à l'époque. Et tout en y réfléchissant , je les aime toujours autant maintenant. Pourquoi ai-je arrêter de m'en faire? Peut-être parce que, inconsciemment, ce café me rappelait cette époque de ma vie... Et il avait fallu que ce drame se soit produit sur une autre personne pour tout déterrer... Deterrer cette vieille boite en fer, cette vieille boite en fer rouillé que j'avais esseyer d'enterrer le plus profondément possible tout au fond de ma mémoire ... Loin de maintenant, peut-être.
La café à la main, je regagne ma chambre à pas feutrés.
Douce ...
Douce est la sensation que me fait penser mes pas sur le sol marbré.
J'ouvre la porte, et m'assoit à côté de Simone, lui donnant par la même occasion le café noir.

-Merci.


Merci, encore ce mot. Encore cette politesse. Mais cette fois, elle me remercit pour le café. Mais vu l'étrange lueur qui brille dans ses yeux, elle à l'air de me remercier encore une fois pour ce qui s'était passé dans la petite ruelle si sombre il y a peine quelques minutes.
Je ne lui réponds même pas, la fixant toujours du regard, et elle le tient, mon regard.
Peut-être veut-elle une réponse? Une réponse qui ne viendra de toute évidence pas, et elle l'a sans doute compris, puisque elle détourne son regard pour le poser sur la tasse parfaitement blanche, qui contraste étonnemment avec le café noir charbon.
Je ne la quitte pourtant pas du regard, la détaillant du mieux possible.
Elle semblait évidemment tenir le choc, mais j'avais dans l'idée qu'elle se donnait cette image tout simplement parce que j'étais là, et qu'elle ne voulait pas craquer. Sûrement.

-Je sais ce que sait, murmurai-je.


Pourquoi ai-je dit ça? Je ne le sais même pas. Pour lui donenr du réconfort? Pour lui affirmer qu'il y a bien d'autres cas qui avaient vécu la même chose qu'elle? Non, sûrement pas. Non, ça, c'était ce que me disait le putain de psy que Maman m'obligeait à voir une fois par mois. Non, je ne lui avais pas dit ça pour ça. Pourquoi alors?
La réponse est caché dans ma tête, et je le sais tout autant que mon cerveau.
En disant ça, j'ésséyais en vain de me le faire croire à moi-même.
Savoir " ce que c'est" ça.
Ce que c'est?
C'est ignoble, c'est tout.
Un long silence s'en suivit, où elle avait à nouveau reposer ses yeux noisettes sur moi, et me questionner à nouveau en silence.
Visiblement, elle n'avait pas compris, et je n'allai évidemment pas lui dire, après tout, même à cette psy vu pendant des années, je ne lui avait jamais rien dit , alors elle?
Elle?
Elle.
Elle, est comme moi.


-Avez-vous quelqu'un à prevenir? Demandai-je doucement. Qu'il ne s'inquiete pas pour rien... Vous allez rester cette nuit ici.


Elle esseya de protester un petit moment, mais je lui assura qu'elle ne me gênait en rien. Tu parles qu'elle me gêne en rien. Non, moi, je voullais juste revenir tranquillement chez moi, mais il avait fallu que je passe par là, et que ces vieux cauchemars me remontent... Me remontent... Me remontent à la Gorge.
Mais comment lui en vouloir?
Et surtout, pourquoi lui en vouloir?

-Mes Fils. Juste mes deux Fils. Ils sont jumeaux , vous savez. Ils doivent avoir votre age, et...


S'en suivit un long monologue que je n'osais même pas briser. Elle avait besoin de parler, ça se voyait, et pourquoi lui en empêcher? Elle n'a peut-être personne à la maison qui pourrait l'écouter comme Cassy l'avait fait pour moi... Elle avait tout simplement besoin de quelqu'un, cette femme. Cette Simone. Et ses fils n'avaient pas l'air d'être souvent là, malheureusement pour elle.
Un mari?
Un mari l'avait quitté, d'après c'qu'elle me racontait. Il y a longtemps de ça. La pauvre.
Et il avait fallu que tout ça se passe maintenant, en plus, pour l'enfoncer encore plus qu'elle ne l'ai déjà...

-Un numéro?


Je l'ai coupé, je sais, mais il vallait mieux prevenir un de ses fils maintenant.

-Oui, bien sûr. Tenez, voilà, prenez mon portable sur la table de nuit, et cherchez le nom " Tom " . C'est lui, mon plus grand fils. Je me rappelle, un jour quand il devait avoir 6 ans, il avait voulu me préparer un gateau avec son frere, et ils en avaient mis plein la cuisine, nan mais j'te jure, des petits polissons ces deux-là...


Je m'éloigna et n'entendis pas le reste de sa phrase. Mais elle la continua. Elle voulait parler... Juste parler.
Arrivé à "Tom", j'appuya sur le petit teléphone vert, et posa le portable sur mon oreille. Les Bips incessants se firent entendre, très vite coupé par une voix grave.






Un peu de Bleu Pour un Monde en Noir et Blanc .


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Voilà, c'est la suite./
Vous aimez?/






# Posté le lundi 02 juillet 2007 15:34
Modifié le lundi 02 juillet 2007 17:06

Chapitre 1: Vieux souvenirs qui remontent, qui remontent... A la gorge.

Chapitre 1: Vieux souvenirs qui remontent, qui remontent... A la gorge.
Chapitre 1: Vieux souvenirs qui remontent, qui remontent... A la gorge.







Pour une raison inconnue, mon coeur se met à battre follement dans ma poitrine. Peut-être avai-je eu ce pressentiment que les femmes doivent avoir face à un danger? Peut-être devai-je immédiatement raccrocher ce téléphone, alors ? Des bribes de Paroles racontées par Simone dans la chambre me firent répondre aux Allo insistés venant du dénommé Tom.

-Oui, exusez-moi, je suis là, fis-je.

-Ah ben pas trop tôt, grogna-t-il.

-Pardon, répétai-je.


Et qu'il ne m'oblige pas à m'exuser encore une fois, sinon c'est pas des exuses que je lui sert mais c'est mon poing dans son minoi.

-Bon, qu'est-ce que tu veux? Demanda-t-il, visiblement éxaspéré.

-Votre mere est avec moi, ne vous inquietez pas si elle ne rentre pas ce soir.

-Quoi? S'exclama-t-il, mais qu'est-ce qui s'est pass...


Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, j'avais déjà raccroché. Qu'est-ce qui s'était passé? Ca, c'était en aucun cas à moi d'le dire, et pour rien au monde je le ferai. Rien. Trop douloureux. Pour moi.... Comme pour Simone. Encore une fois, j'alla dans ma chambre, et retrouva Simone endormi, la couverture confortablement remonté sur elle. C'est bien ça, qu'elle est réussi à s'endormir. C'est déjà un grand pas de fait. Moi, je n'avais pas pu dormir pendant des semaines après ce qu'il s'était passé... Je m'avanca vers elle, et prit délicatement la tasse de café immaculé de blanc qu'elle avait à côté de son oreiller. Un rapide coup d'oeil me permit à voir qu'il n'y avait plus aucune goutte noir dedans. Parfait, le sommnifere avait fait effet, finalement. Oui, oui, j'avais mis un sommnifere. Pas très puissant bien sûr, mais juste assez pour qu'elle puisse s'endormir profondément... Profondément. Profondément, ça m'étonnerai, au final. Mais au moins elle dormira un minimum. Un minimum. Oui, un minimum, avant qu'elle se réveille en sursaut cette nuit, que des flashs la reviennent de cette nuit, et qu'elle crie contre les fantômes de son passé... J'alla dans la cuisine, lui refis un peu de café noir avec un petit sommnifere dedans, et la posa sur ma table de nuit. Voilà, comme ça, si elle se réveille cette nuit et qu'elle le voit, elle se rendormira aussitôt. Et tant mieux. Je me faufila jusqu'à la chambre de Cassy. Vide. Alla jusqu'à son lit, m'enveloppa dedans. Voilà, parfait. J'ai même son odeur si familiere qui flotte sur moi. Parfait, peut-être même que je ne me revellerai pas en sursaut cette nuit peut-être.

C'est les doux rayons de soleil qui me réveille. Cette nuit, j'ai entendu Simone pleurer un peu, mais ça s'est vite apaisé. Elle a du boire son café. Je me réveille un peu la tête dans le brouillard, me prépare un café pour moi et un encore pour Simone, et vais la voir. Elle est déjà réveillé, et elle est recroquevillée sur elle, ses yeux regardant partout, comme si elle voulait se rassurer sur le fait qu'il n'y est qu'elle dans cette chambre. A mon entrée, elle sursauta violemment. Je lui tendis la tasse de café qu'elle regarda, soupconneuse.

-Je sais que vous avez mis un somnifere dans mon café cette nuit.

Je soupira. Oui, je sais que vous savez. D'ailleurs, encore une fois, je ne lui répondis même pas.

-Vous êtes une fille étrange, Kate...


Une fille étrange. Une fille étrange! Une fille étrange, qu'elle me dit! Mais bien sûr que j'en suis une, bien sûr! Tout le monde le savait, tout le monde dans mon entourage, tout ceux qui me croisait dans la rue le savait, au premier coup d'oeil on peut deviner que je suis étrange! Et ce n'est pas aujourd'hui que je changerai.

-Mais vous me plaisez bien, finissa-t-elle, en buvant une derniere fois la derniere gorgée de café noir sérré préparé par moi, et seulement moi.

-Tant mieux, fis-je, un peu trop froidement à mon goût, mais maintenant que vous allez un peu mieux, vous allez pouvoir retournez chez vous, je ne voudrais pas que vos fils s'inquietent pour rien.


" Rien " . Bien sur que non, ce n'était pas " rien". Mais à ce moment là, je n'avais qu'une chose en tête. Qu'elle parte et en revienne plus, pour que j'esseye à nouveau d'oublier cette époque de ma misérable vie.
Elle partit effectivement. Pour esseyer de me rattraper, je lui avais comme donné mon numéro de téléphone. Et lui avait donné 3 jours avant qu'elle ne craque. 3 jours plus tard, elle m'appelait, et elle éclatait en sanglots. Elle m'invitait à venir chez elle quelques jours. J'accepta dans l'unique réconfort qu'elle m'oublit après ça. Pour de bon.





Un peu de Vert pour un Monde en Noir et Blanc .


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Voilà, le premier chapitre est terminé./
Merci pour tous vos com's il me font vraiment plaisir./
# Posté le mardi 03 juillet 2007 11:49
Modifié le mardi 03 juillet 2007 12:08

Chapitre 2: Bienvenue chez les Kaulitz... Veuillez attacher vos ceintures et bien vouloir rester assis... Décollage imminent.

Chapitre 2: Bienvenue chez les Kaulitz... Veuillez attacher vos ceintures et bien vouloir rester assis... Décollage imminent.
Chapitre 2: Bienvenue chez les Kaulitz... Veuillez attacher vos ceintures et bien vouloir rester assis... Décollage imminent.











C
'était prévu que je vienne chez elle le Samedi, jusqu'au lundi matin. 3 jours seulement. Seulement pour elle, oui. Moi, j'avais tout fait pour écourtir le plus possible la durée où je me retrouverais avec elle, et où elle voudrait avoir des explications pour mieux comprendre, pour mieux savoir, pour mieux oublier par la suite. Oublier. Façon de parler. Parce que t'oublie jamais vraiment. Nan, t'enterre juste, et attend avec une immense horreur le moment où quelqu'un aura la curiosité d'allez creuser plus profondément qu'il le devrait, et te déterrer ce secret bien gardé. Simple métaphore bien sûr. Bien sûr. Bien sûr... Je ne suis plus très loin, maintenant, de là où elle devrait habiter, normalement. J'dis bien " normalement ", parce que moi et se perdre, ben ça fait qu'un. Faut toujours que Cassy m'aide dans ce genre de truc, parce que pour je ne sais quelle raison, il m'arrive de ne pas réussir à trouver des trucs qui se cachent souvent juste devant mes yeux. Peut-être que ça monte pas au cerveau? Peut-être, je sais pas, j'men fous un peut-être. Mais là, elle a pas pu venir, et ça m'emmerde un peu, tu vois, parce que je commence vraiment à m'impatienter, et à m'enerver un peu toute seule. Contre mon volant. Et ça fait pas con, malheureusement.
Le numéro 33.
Le numéro 33.
Le numéro 33.
La numéro 33!
C'est bon, me voilà enfin devant chez elle.
Je me gare mécaniquement, et enleve ma ceinture tout autant.
Pourtant arriver devant sa porte d'entrée, j'hésite à toquer.
Dois-je vraiment le faire?
Dois-je vraiment remuer les démons de mon passé?
Dois-je vraiment remuer les démons de mon passé pour une femme que je ne connais même pas, en plus?
Ou très peu, parce que les seules fois où j'ai parlé avec elle, elle ne m'a raconté que des " aventures " que ses petits " marmots de fils" qu'ils avaient commis.
Alors j'vais me trouver bien conne devant deux jumeaux de 6 ans maximum.
Je toque, et me maudis à l'instant de l'avoir fait.
Pourquoi ai-je fait ça?
Ah oui, ça y ai, je sais.
Pour esseyer de sauver cette pauvre femme de la dépression.
Depression dans laquelle il est évident qu'elle tombera.
Tout le monde est passé par là, et tout le monde y passera évidemment. Et oui, c'est con, mais d'un côté c'est la vie, qu'est-ce que tu veux...
C'est comme ça.
Quelques poignées de secondes plus tard, et quelqu'un venait m'ouvrir, pour me sortir de l'enfer du froid de Berlin.
La porte s'ouvrit, et je me trouva en face à face avec un Poulpe sur pattes.
Ou presque.
Et j'exagere même pas!
Non, il a juste ses tentacules blondes, son nez tordu, sa bouche difforme, ses yeux noirs... Mais à part ça, pas grand chose de plus.


-C'est toi, Kate?

-Nan, moi c'est Papa Noël.



Oui, je sais, j'ai l'air d'être un peu froide, mais il est con lui aussi de demander ça, il sait que sa mere attend une jeune fille de 18 ans qui s'appelle Kate, il sait qu'il fait très très froid dehors l'hiver, et il sait également, ou plutôt, il voit, que je ne suis seulement qu'en tee-shirt, ayant la paresse d'aller jusqu'à la voiture pour aller chercher mon pull qui y était malheureusement rester. Alors quoi? Il continue à me faire attendre et à poser des questions completement débiles à mon goût? Et au goût de tout le monde, non plus, faut pas allez chercher bien loin.

Il ne me répondit pas, continuant à ma fixer du regard, et à me détailler de la tête aux pieds, ce qui me fit rager encore plus.
Illumination soudaine.


-J'imagine que tu es Tom? Fis-je, un sourcil en l'air.

-Oui, comment tu le sais?



Le pauvre, il aurait jamais du demander ça...
C'est pitoyable, il ne sent même pas la vanne qui va sortir d'un moment à l'autre de ma bouche vicieuse... Bon, Kate, esseye de te calmer, et n'en sors pas une de trop bon goût...


-T'es aussi con qu'au téléphone.



Voilà, tu vois, tu peux être sympatique quand tu veux, Kate.
Quand tu veux.
Je posa ma veste sur le canapé dans le salon, qui menait directement de l'entrée principale, et regarda un peu tout autour de moi.
Visiblement, elle manquait peut-être de soutien, la Simone, mais pas d'argent, vu l'état des lieux de sa maison.


-Je vois que tu as fais un peu conaissance avec Tom, Kate.



J'entendis Tom rechigner un peu derriere moi, et fit volte-face.


-Tu es la bienvenue chez moi.



Oui, ben j'lui dirais même pas merci, parce que c'est pas vraiment avec bon coeur que j'arrive ici... Mais comme on dit, il faut savoir faire contre mauvaise fortune bon coeur, non?
Non, pas trop non...
Elle n'a pas la mauvaise fortune et moi je n'ai pas vraiment bon coeur alors...
Non.
Mais qu'est-ce que je fais ici?
Mais qu'est-ce que je fais ici, Bon Dieu?
Et pourquoi faut-il toujour que j'aille me fourrer dans une merde pas possible...
Comme il y a 7 ans.
J'avais 12 ans à l'époque, et je n'ai pas vraiment évolué depuis tout ce temps là.
Toujours aussi conne.




Un Peu de Violet Pour un Monde en Noir et Blanc .


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Encore un bout de chapitre en plus, un !/
Pour celles qui me demandent ou le pense, vous inquietez pas, c'est pas du réel, mais bien de la fiction =) ./
# Posté le mardi 03 juillet 2007 16:32